Attrapez moi ce Phantomas !
Anime ayant commencé à la saison de printemps 2009, Phantom ~ Requiem
for the Phantom ~ est la seconde adaptation de la Visual Novel de
Nitroplus (Chaos;Head, Saya no Uta), Phantom of Inferno. La première
ayant été une série assez anecdotique d'OAV produits par Earth Create
et KSS en 2004. Assez mécontent du résultat, Nitroplus retente
l'expérience cette année.
Cette fois-ci, c'est Bee Train, ancienne succursale de Production I.G., qui s'occupe de la réalisation. Le studio est déjà bien connu pour ses "girls with guns" (filles armées) avec des productions comme Noir ou Madlax et ses animes de la franchise .hack (sur laquelle un article arrivera bientôt).
Phantom ~ Requiem for the Phantom ~ raconte l'histoire de Zwei,
japonais qui se réveille complètement amnésique dans un bâtiment
délabré. A peine sur pieds, il est attaqué par une fille masquée et
armée. Après avoir immobilisé celle-ci, Scythe Master apparait, un
énigmatique personnage qui lui expliquera qu'il a un talent inné pour
tuer et qu'il compte l'exploiter comme il l'a fait pour Ein, la
personne masquée.
A travers les mésaventures de Zwei, l'anime montre comment un simple humain devient une machine à tuer dénuée de sentiment. On verra alors la descente en "enfer" du héros qui doit finir comme assassin sans pitié aux services du Scythe Master qui lui même rend des compte à Inferno, grande organisation criminelle qui veut contrôler la mafia dans le monde.
Ce qui fait la force de Phantom dans les premiers épisodes, c'est la
superbe interprétation de Miyu Irino qui semble avoir perdu son
syndrome de tourette pris dans Tsubasa avec son interprétation de
Syoran. Le seyuu retranscrit parfaitement la dés-humanisation de Zwei.
Peu à peu, on sent les émotions s'en aller dans ses répliques pour
finir par ne laisser qu'une machine.
26 épisodes à faire sombrer une personne dans la dés-humanisation, ça semble long et Nitroplus et Bee train l'ont bien compris. Le scénario n'offre pas de pause à l'exception du onzième épisode: un épisode résumé. L'intrigue de Phantom est divisée en deux grandes parties qui s'enchainent parfaitement bien. La première racontant cette transformation en monstre que subira Zwei s'étale sur les 10 premiers épisodes. La seconde qui commence sur le 12éme enclenche un grand virage dans l'ambiance de la série. L'intrigue se focalise d'abord sur Zwei dans la première partie pour ensuite s'intéresser à Inferno.
Ce changement de partie a aussi entrainé un changement d'OST. La première partie utilisera surtout des instruments à cordes afin de renforcer le pathétique (dans son sens premier) des personnages tandis que la seconde virera sur des musiques beaucoup plus rythmées. C'est un changement qui ne plaira pas à tout le monde surtout avec un nouveau thème récurrent qui rapelle un GTA:San Andreas ou un Need For Speed: Underground.
Parlant de jeu vidéo, l'intégration des CG est vraiment surprenante dans cette série. On verra de superbes moment comme le parcours d'une balle à travers des bâtiments en CG extrêment bien réalisé. Même si la géométrie des modèles utilisées semble parfois moyenne, les textures utilisés sont d'une qualité très surprenante et elles s'intègrent parfaitement dans le décor; si seulement GONZO pouvait prendre exemple là dessus.
Bee Train a su donner énormément de dynamisme aux séquences de combats jouant sur de nombreux plans et effets de caméra. Les affrontements sont souvent de grands moments s'intégrant parfaitement dans l'ambiance de la série.
S'il fallait résumer Phantom ~ Requiem for the Phantom ~, on assiste à un grand spectacle à la fois psychologique (la dés-humanisation) et énergique (les différents assassinats) avec très peu de temps morts. Une série qui se dévore sans modération.
Encore en diffusion actuellement (17 épisodes diffusés), espérons que la série continuera sur cette voie pour les 9 épisodes restants.
Cette fois-ci, c'est Bee Train, ancienne succursale de Production I.G., qui s'occupe de la réalisation. Le studio est déjà bien connu pour ses "girls with guns" (filles armées) avec des productions comme Noir ou Madlax et ses animes de la franchise .hack (sur laquelle un article arrivera bientôt).
A travers les mésaventures de Zwei, l'anime montre comment un simple humain devient une machine à tuer dénuée de sentiment. On verra alors la descente en "enfer" du héros qui doit finir comme assassin sans pitié aux services du Scythe Master qui lui même rend des compte à Inferno, grande organisation criminelle qui veut contrôler la mafia dans le monde.
26 épisodes à faire sombrer une personne dans la dés-humanisation, ça semble long et Nitroplus et Bee train l'ont bien compris. Le scénario n'offre pas de pause à l'exception du onzième épisode: un épisode résumé. L'intrigue de Phantom est divisée en deux grandes parties qui s'enchainent parfaitement bien. La première racontant cette transformation en monstre que subira Zwei s'étale sur les 10 premiers épisodes. La seconde qui commence sur le 12éme enclenche un grand virage dans l'ambiance de la série. L'intrigue se focalise d'abord sur Zwei dans la première partie pour ensuite s'intéresser à Inferno.
Ce changement de partie a aussi entrainé un changement d'OST. La première partie utilisera surtout des instruments à cordes afin de renforcer le pathétique (dans son sens premier) des personnages tandis que la seconde virera sur des musiques beaucoup plus rythmées. C'est un changement qui ne plaira pas à tout le monde surtout avec un nouveau thème récurrent qui rapelle un GTA:San Andreas ou un Need For Speed: Underground.
Parlant de jeu vidéo, l'intégration des CG est vraiment surprenante dans cette série. On verra de superbes moment comme le parcours d'une balle à travers des bâtiments en CG extrêment bien réalisé. Même si la géométrie des modèles utilisées semble parfois moyenne, les textures utilisés sont d'une qualité très surprenante et elles s'intègrent parfaitement dans le décor; si seulement GONZO pouvait prendre exemple là dessus.
Bee Train a su donner énormément de dynamisme aux séquences de combats jouant sur de nombreux plans et effets de caméra. Les affrontements sont souvent de grands moments s'intégrant parfaitement dans l'ambiance de la série.
S'il fallait résumer Phantom ~ Requiem for the Phantom ~, on assiste à un grand spectacle à la fois psychologique (la dés-humanisation) et énergique (les différents assassinats) avec très peu de temps morts. Une série qui se dévore sans modération.
Encore en diffusion actuellement (17 épisodes diffusés), espérons que la série continuera sur cette voie pour les 9 épisodes restants.





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